bien, sans plus

« La permission de minuit » est un film dramatique réaliste, dont le thème est le Xeroderma Pigmentosum, également appelé « maladie des enfants de la lune ». C’est une maladie génétique orpheline grave, qui se traduit par une intolérance totale aux UV. Le malade ne peut pas s’exposer au soleil, sous peine de développer des cancers de la peau qui lui seront fatals.

A travers son film, le réalisateur montre que rien n’est perdu d’avance, qu’il faut y croire et lutter contre la maladie, car c’est la volonté et l’envie de s’en sortir qui nous maintiennent en vie et retardent l’évolution de la maladie et sa fin parfois inéluctable.

Il nous laisse également entendre qu’il faut réaliser ses rêves dès que possible, et ne pas reporter à demain ce qui peut être fait aujourd’hui. On y découvre un parallélisme avec un sport, le rugby plus précisément, qui nous montre qu’il ne faut jamais abandonner la partie, ni baisser les bras.

En ce qui concerne les qualités techniques de « La permission de minuit », on a droit à des effets visuels qui desservent bien les intérêts du film. Par exemple, la transition entre la lumière artificielle d’une salle d’opération en milieu hospitalier et la lumière du jour laisse sous-entendre au spectateur l’espoir qu’a l’enfant malade par rapport à sa guérison.

Quant aux performances des acteurs, elles sont relativement bonnes, sans se surpasser toutefois.

Pour conclure, il semble que « La permission de minuit » plaira avant tout à un public adulte.