Un jour sur terre d’Alastair Fothergill et Mark Linfield

Saisissant par sa beauté, ce n’est pas seulement un documentaire sur la terre et ce qu’elle recèle de plus beau, c’est un véritable héritage laissé pour les futures générations. Même avec grand optimisme, on peut difficilement imaginer que le monde restera tel que nous le connaissons à ce jour. Certaines régions et certaines espèces auront disparu dans quelques décennies. Et oui réveil tardif, pauvres de nous… Nous aurons beau trier ou troquer nos voitures pour de beaux vélos, le mal est fait. C’est un véritable hymne à la grâce et à la splendeur. Au rythme des saisons, on accompagne toutes sortes d’animaux en quête de survie et tout cela nuancé par de jolis moments de bonheur, de situations parfois bien cocasses. Quant aux techniques utilisées, on en reste juste bouche-bée, 5 ans de travail, 40 équipes de tournage et du matériel de pointe. Le déplacement d’un guépard est perçu comme jamais, chaque muscle qu’il peut solliciter nous saute aux yeux. Filmé à 1000 images par secondes, ralenti 40 fois sur écran cela donne tout simplement une image dont on se rappelle longtemps.

Assia