Caramel

C’est un film qui commence par un quiproquo culturel, en effet la mer de caramel sur laquelle le film s’ouvre n’évoque d’abord que la gourmandise et l’idéal occidental d’une tradition orientale de jouissance des sens, certainement des papilles gustatives.

Et pourtant c’est le mariage qu’il évoque, un mariage d’amour, ou plutôt son manque, et la recherche de séduction que cela provoque, ainsi que la dépendance.

L’héroïne du film, parfait exemple de la beauté sensuel de l’orient, est aussi le parfait exemple de cet espoir déçu. Pour atteindre le bonheur, elle espère tout d’un homme qui ne veut que prendre sans rien donné car déjà marié, et pourtant dans cette histoire, il est presque inexistant, c’est elle la principale actrice de sa vie.

A leurs manières, ses trois amies et leur voisine font la même expérience. A travers les coutumes qu’elles respectent, et les obligations qu’elles assument, elles essayent de trouver leur chemin du bonheur amoureux. Certaines y arrivent, d’autres échouent.